La Mongolie en mémoire
Maintenant seulement je sais combien j’ai aimé le vent de l’Altaï, ce vent qui fait pleurer les yeux sans qu’il y ait de chagrin, et ce vent qui rase la végétation. Et puis il y a les steppes, les immensités mongoles, une multitude de paysages uniques. Je me souviens d’un espace si grand qu’on oubliait Lire plus …