Pensées entre deux gares
Une heure à attendre le train pour Ancenis. Je trouve une place assise, j’ouvre mon livre et je ne le lis pas. Je regarde les gens. Une femme pousse un chariot. D’un âge certain, ai-je d’abord pensé. Pas tant que ça. Soixante-dix ans et des brouettes, et elle tient debout comme un piquet. Une vaillante. Lire plus …